lesoizeaux Prochaines représentations

 
Les oizeaux se crashent pour mourir
LES FAUTIFS
LES OIZEAUX SE CRASHENT POUR MOURIR
VERSION LÉGÈRE (MAIS PAS LIGHT !)

Avec Cyril Puertolas et Dimitri Votano
Mise en scène Sylvain Cousin

C’est avec des serviettes en papier que ces deux clowns polyglottes revisitent « la tragiquissima tragedia di Roméo and Julietta ».

Du rire, du sang, des larmes ! (avec effets spéciaux, pyrotechnie, dressage d’animaux sauvages et musique baroque.)

Drôle, cruel et poétique, ce duo a su déjà convaincre un large public.

Soutien : Conseil Régional Midi Pyrénées et Conseil Général du Gers


  • CRÉATION

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    Le duo des Fautifs a reçu le Prix du Public Festival Mimos de Périgueux (2006) et le Prix du Jury Festival Renaissances de Bar le Duc (2008).
  • EN PRATIQUE

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    Duo clownesque
    Tout public à partir de 5 ans
    25 min (jusqu’à 4 représentations par jour, espacées de 2 heures)
    Jauge : 600 personnes

    Contact tournées : Picnic Production
    Ingrid Monnier – 06 87 54 28 95 – ingridmonnier@picnicproduction.com
  • photos

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  • presse

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    Télérama Sortir 2 juin 2010 Rien à voir avec le bestseller de Colleen McCullough ! Ici, pas de moutons ni de cardinal. Juste un hamburger volant et deux clowns franco-italo-espagno-géniaux qui rejouent sur le bitume la tragédie de Roméo et Juliette. Avec des serviettes en papier et un pétard. Du sang, des larmes bien sûr, et quelques rires incompressibles. A la manière de Buster Keaton, les Fautifs détournent les objets au bénéfice de gags primesautiers et invraisemblables. "Love is all", certes ! "Love is fun", c'est mieux, non ? L’Est Républicain 7 juillet 2008 « […] Quand à Kiroul, ils ont présenté « les Fautifs ». Considérés par beaucoup comme LA révélation du festival, ils ont réussi la très jolie prouesse de jouer Roméo et Juliette… avec une canne à pêche et deux Kleenex. Du clown moderne, extrêmement fin et bricolé avec trois fois rien […] » Midi Libre du 16 mai 2007 « Saperlipopette « Comment va la terre ? » Couci-couça ! Les Fautifs, deux clowns facétieux, polyglottes et délirants. Bon ben, c’était pas, hein… c’est comme ça ! » C’est la phrase clé du spectacle de la cie Kiroul, Comment va la terre ? Elle tourne… donné le week-end dernier, au domaine d’O, et joué une dernière fois cet aprèsmidi, à la librairie Polymômes. Une phrase-clé qui, a priori, ne signifie pas grand chose mais qui, répétée par Cyril Puertolas, l’auguste trash et très légèrement débile du duo complété par Dimitri Votano en clown blanc guindé et pontifiant, dit parfaitement l’esprit de ce spectacle hilarant. « Bon ben, c’était pas, hein… c’est comme ça ! » On l’entend quand un tour de magie se révèle d’une sidérante pauvreté, quand un numéro de la plus belle eau vire au jus de boudin, quand la chute d’une histoire s’avère mortelle… Bref, on l’entend souvent. Très souvent. Et, chaque fois, on en rit un peu plus ! Or donc, Dimitri, costume écossais, chapeau melon, noeud papillon, et son compère Cyril, bretelles, barbe de neuf jours et bonnet noir, entendent-ils nous offrir un fabuleux spectacle en trois actes qu’ils prétendent avoir rodé sur les plus grandes scènes du monde. Ben, voyons ! Acte 1 : « The show must go… one ». Rien de moins que la préparation en direct et sans faux filet d’un hamburger (immonde!) pour un plateau repas devant la télé Acte 2 : « The show must go… two ». Rien de moins qu’une représentation de Roméo et Juliette avec deux serviettes en papier ! Acte 3 : « The show must go… three ». Rien de moins qu’une séance de relaxation réconciliatrice entre les deux Fautifs (le nom de scène du duo… ça se tient). A chaque fois, donc, rien de moins mais aussi rien de plus, car tout échoue toujours. Lamentablement. Du moins, visiblement. L’air de rien, en effet, ces clowns facétieux, polyglottes et passablement délirants réussissent une charge d’une formidable drôlerie contre cette Terre qui va comme elle tourne, c’est-à-dire sur elle-même… et pas si rond. La mondialisation, la télévision ou encore la malbouffe sont clairement visées mais le message le plus réjouissant ne se situe pas tant dans le fond que dans la forme même du spectacle. Dans leur sublime acharnement à toujours tout foirer et, à s’en tirer par cette phrase pirouette « Bon ben, c’était pas, hein… c’est comme ça ! », les Fautifs se posent en résistants aux critères de la réussite, du progrès et de la performance aujourd’hui (plus que jamais) en vigueur. Ils nous disent la poésie de l’échec, la beauté de la maladresse, la vertu de la modestie et, au final, la fragilité de l’humanité… Pour contrer la politique actuelle du toujours plus, les Fautifs prennent le parti de « l’humour décroissant ». On adhère. On adore. " J.Be